Le ministère des Finances a défendu la nécessité des voyages à l'étranger des responsables gouvernementaux, affirmant qu'ils sont essentiels pour la diplomatie économique et l'attraction d'investissements étrangers. Cela intervient dans le cadre d'une campagne d'austérité visant à compenser une forte augmentation des dépenses de subventions, que le ministère attribue au conflit qui fait grimper les prix mondiaux du pétrole.
Dans un communiqué, le ministère a précisé que les mesures d'austérité incluent des réductions des dépenses non essentielles, mais a souligné que les voyages à l'étranger ne sont pas considérés comme non essentiels. 'Ces voyages sont cruciaux pour conclure des accords commerciaux et des investissements qui profitent à l'économie nationale', indique le communiqué.
Le ministère n'a pas fourni de chiffres précis sur le coût de ces voyages ou les économies totales réalisées grâce aux mesures d'austérité. Cependant, il a réitéré que le gouvernement est déterminé à maintenir une discipline budgétaire tout en veillant à ce que les activités diplomatiques et économiques clés se poursuivent.
Le conflit mentionné a entraîné une hausse soutenue des prix du pétrole, augmentant la charge des subventions aux carburants sur le budget national. La position du ministère a suscité des réactions mitigées, certains critiques arguant que tous les voyages non essentiels devraient être suspendus pendant la période d'austérité.