Le 27 mai 2026, un ancien directeur général de l'agence tanzanienne d'entretien des véhicules (TEMESA) et 13 autres personnes, dont des responsables de l'Union coopérative de Tanzanie (CWT), ont été présentés devant le tribunal de première instance de Dodoma pour des accusations de corruption, blanchiment d'argent et fraude aux marchés publics. Les accusés auraient dirigé un syndicat criminel qui a fraudé le gouvernement de sommes importantes via des contrats gonflés et des pots-de-vin.
Selon le Bureau de prévention et de lutte contre la corruption (PCCB), les suspects font face à plusieurs chefs d'accusation en vertu de la loi sur la prévention et la lutte contre la corruption et de la loi anti-blanchiment. Le tribunal n'a pas recueilli les plaidoiries, car les affaires seront entendues par la division de la corruption et des crimes économiques de la Haute Cour. Les accusés ont été placés en détention provisoire en attendant une audience de libération sous caution prévue le 3 juin 2026.
Cette affaire a attiré une attention considérable du public, soulignant les efforts continus des autorités tanzaniennes pour lutter contre la corruption à haut niveau. Le PCCB a déclaré que les enquêtes se poursuivent et que d'autres arrestations pourraient suivre. Les accusés incluent l'ancien directeur général de TEMESA, Eng. John Mwita, et le président du CWT, Abdallah Salum.