Une militante et influenceuse d'extrême droite espagnole a été condamnée à un an de prison, une amende et une interdiction de vote après avoir été reconnue coupable d'incitation à la discrimination et à la haine contre les Marocains. La décision, rendue en appel, confirme une condamnation antérieure liée à une manifestation qu'elle avait menée.
La militante, dont l'identité n'a pas été entièrement divulguée dans les rapports publics, a organisé une protestation ciblant la communauté marocaine. Les procureurs ont soutenu que ses actions et ses discours en ligne promouvaient l'hostilité et la discrimination, violant les lois espagnoles sur les crimes de haine.
La décision du tribunal comprend une peine d'emprisonnement d'un an, une amende pécuniaire et la suspension de son droit de vote pendant la durée de la peine. Le montant exact de l'amende n'a pas été précisé dans les sources disponibles.
Cette affaire met en lumière les efforts continus de l'Espagne pour lutter contre les discours de haine et la discrimination, en particulier dans le contexte de la montée des mouvements d'extrême droite en Europe. Les experts juridiques notent que de telles condamnations servent de dissuasion mais soulèvent également des débats sur la liberté d'expression.