Les régulateurs de l'Union européenne se préparent apparemment à utiliser la législation sur les marchés numériques (DMA) pour obliger Google à partager ses données de recherche avec ses concurrents et à permettre aux services d'IA tiers de fonctionner sur les appareils Android, selon des rapports récents. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des efforts continus visant à freiner la domination des grandes technologies.
Le DMA, entré en vigueur en 2024, a déjà entraîné des amendes et des changements de pratiques commerciales pour des entreprises comme Apple, Meta et Google. Les nouvelles propositions ciblent spécifiquement les données de recherche de Google et son contrôle sur l'IA sous Android, dans le but de favoriser la concurrence.
Les détails restent préliminaires, mais la Commission européenne, le bras exécutif de l'UE, devrait définir des exigences spécifiques. Google a déjà fait valoir que de telles mesures pourraient compromettre la vie privée et la sécurité des utilisateurs. L'entreprise n'a pas encore commenté les derniers rapports.
Cette évolution s'inscrit dans une série d'actions réglementaires de l'UE contre les grandes entreprises technologiques, notamment des amendes récentes et des ordonnances de modification des politiques des magasins d'applications et des pratiques publicitaires. Le résultat pourrait créer un précédent pour la gestion des données de recherche et de l'IA dans l'ensemble du bloc.