La stratégie du Parti démocrate de Corée (DPK) visant à adopter une loi sur le procureur spécial s'est retournée contre lui, resserrant les courses dans les bastions traditionnels du Parti du pouvoir populaire (PPP) avant les élections partielles du 3 juin, selon plusieurs médias sud-coréens en date du 10 mai 2026.
Le DPK, qui s'attendait à gagner facilement dans plusieurs circonscriptions, fait désormais face à une concurrence accrue après que la loi sur le procureur spécial—visant à enquêter sur l'administration précédente—a été critiquée par les députés du PPP comme une manœuvre politique. Les sondages montrent un rétrécissement de l'écart dans des circonscriptions clés, notamment à Daegu et dans la province du Gyeongsang du Nord, des zones longtemps considérées comme le cœur du PPP.
Les analystes politiques notent que la réaction a dynamisé les partisans du PPP, tandis que certains électeurs indécis se sont éloignés du DPK. Les élections du 3 juin pourvoiront plusieurs sièges parlementaires vacants et postes gouvernementaux locaux, et sont considérées comme un test de l'opinion publique avant la course présidentielle de 2027.
Selon les dernières données vérifiées, aucun sondage officiel n'a été publié pour le 10 mai, mais les tendances des enquêtes antérieures indiquent que l'avance du DPK a diminué de 5 à 7 points de pourcentage dans certains districts depuis l'introduction de la loi. La direction du DPK a défendu la loi comme nécessaire pour la responsabilité, mais la controverse continue de dominer les campagnes électorales.