Le général à la retraite de l'armée américaine Wesley Clark a déclaré que l'Iran détient actuellement un avantage significatif dans les négociations avec les États-Unis, notamment concernant son programme nucléaire. Dans des commentaires récents, Clark a souligné l'influence régionale accrue de l'Iran et les progrès de ses capacités nucléaires comme des facteurs clés modifiant l'équilibre des pouvoirs.
Clark, ancien commandant suprême allié de l'OTAN, a soutenu que les efforts diplomatiques pour relancer l'accord nucléaire de 2015, connu sous le nom de Plan d'action global commun (JCPOA), sont dans l'impasse. Il a noté que l'Iran a continué à enrichir de l'uranium à des niveaux bien supérieurs aux limites fixées par l'accord original, le rapprochant du seuil nécessaire pour une arme, selon les rapports de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
L'évaluation du général correspond aux analyses de divers experts en sécurité qui mettent en lumière les alliances renforcées de l'Iran et ses réseaux de proxys à travers le Moyen-Orient. Cette posture régionale, combinée aux progrès techniques de son programme nucléaire, est perçue comme renforçant la position de négociation de Téhéran dans tout futur dialogue avec Washington et ses alliés.
En 2026, aucun nouvel accord global n'a été conclu. L'administration américaine continue de privilégier une double stratégie de diplomatie et de pression, tandis que l'Iran exige des garanties concernant la levée des sanctions. Cette impasse souligne les défis complexes auxquels sont confrontés les efforts de non-prolifération dans la région.