En mai 2026, le port de Casablanca au Maroc connaît une congestion sévère, avec des dizaines de navires en attente au large pendant plus de 30 jours pour décharger leur cargaison. Les retards touchent principalement les vraquiers, y compris ceux transportant des céréales et d'autres marchandises, selon des rapports maritimes et des médias locaux.
La congestion s'est accumulée depuis plusieurs semaines, attribuée à une combinaison de facteurs, notamment l'augmentation des volumes d'importation, les limitations d'infrastructure et les goulots d'étranglement logistiques. Le port, qui gère environ 60 % du commerce maritime du Maroc, est un hub critique pour l'économie du pays.
Les agents maritimes et les commerçants signalent que les temps d'attente ont atteint des niveaux sans précédent, provoquant des perturbations de la chaîne d'approvisionnement et des coûts supplémentaires pour les importateurs. Certains navires ont été contraints de se détourner vers d'autres ports de la région, comme Tanger Med, pour éviter d'autres retards.
Les autorités ont reconnu le problème et travaillent sur des mesures pour atténuer la congestion, notamment en optimisant l'attribution des postes d'amarrage et en augmentant les heures d'exploitation. Cependant, aucune résolution immédiate n'a été annoncée, et la situation devrait persister dans les semaines à venir.