Une commission royale créée à la suite de l'attaque terroriste de Bondi doit entendre cette semaine des groupes contestant la définition de l'antisémitisme adoptée par la commission, ainsi que des témoins experts du Royaume-Uni.
La commission, qui a commencé ses travaux plus tôt cette année, a adopté une définition spécifique de l'antisémitisme que certains groupes communautaires jugent trop étroite ou politiquement motivée. Ces groupes devraient présenter leur argumentation lors des audiences à venir.
Des experts basés au Royaume-Uni, notamment des universitaires et des professionnels du droit spécialisés dans les discours de haine et l'extrémisme, sont programmés pour témoigner. Leurs perspectives devraient éclairer la compréhension de la commission sur l'antisémitisme et ses manifestations dans la société contemporaine.
L'attaque de Bondi, survenue en avril 2024, a fait plusieurs victimes et a suscité un débat national sur la cohésion sociale et l'extrémisme. La commission royale a été créée pour enquêter sur les facteurs sociétaux plus larges qui ont pu contribuer à l'attaque.
En date du 11 mai 2026, la commission continue de rassembler des preuves, avec d'autres audiences prévues tout au long de l'année. Un rapport final est attendu d'ici la fin de 2026.