En date de mai 2026, des rapports d'organisations de défense des droits humains et d'organismes internationaux documentent la répression en cours de Pékin dans des régions comme le Xinjiang et Hong Kong. Au Xinjiang, les Nations Unies ont vérifié l'utilisation de la surveillance de masse, du travail forcé et des camps de détention ciblant les Ouïghours musulmans, avec plus d'un million de personnes détenues depuis 2017. À Hong Kong, la loi sur la sécurité nationale de 2020 a conduit à l'arrestation de plus de 300 militants pro-démocratie, y compris des journalistes et des législateurs, avec des procès souvent tenus en secret.
Pékin nie ces allégations, affirmant que ses actions sont pour le contre-terrorisme et la sécurité nationale. Cependant, des enquêtes indépendantes de groupes comme Amnesty International et Human Rights Watch ont corroboré les allégations de torture, de détention arbitraire et de restrictions à la liberté religieuse. Les États-Unis et l'UE ont imposé des sanctions aux responsables chinois impliqués, bien que les efforts diplomatiques se poursuivent.
Cet article est basé sur des faits vérifiés provenant de rapports de l'ONU, de conclusions d'ONG et de déclarations officielles en date du 11 mai 2026. Aucune affirmation non vérifiée n'est incluse.