Anissa Ouari, journaliste pour le site d'actualités algérien Algérie Part, a été arrêtée le 10 mai 2026 à Alger, selon des rapports du Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et d'autres organisations de défense de la liberté de la presse. Elle est détenue pour diffusion de fausses informations, ce que les critiques considèrent comme lié à ses reportages critiques sur les politiques gouvernementales.
Ouari, connue pour sa couverture des droits de l'homme et des questions politiques, a été placée en garde à vue après avoir publié un article sur une présumée corruption dans des marchés publics locaux. Les autorités algériennes n'ont pas publié de déclaration publique sur l'affaire au 12 mai 2026.
Les groupes de défense de la liberté de la presse ont appelé à sa libération immédiate, citant des inquiétudes concernant l'espace réduit pour le journalisme indépendant en Algérie. Le CPJ a noté que l'Algérie se classe 136e sur 180 pays dans l'indice mondial de la liberté de la presse 2025.