La longue bataille judiciaire concernant la succession de la figure anti-apartheid Winnie Madikizela-Mandela connaît un nouveau rebondissement, avec des documents déposés en mars 2026 alléguant que son petit-fils, Zondwa Mandela, entrave le processus d'administration. Selon des médias sud-africains, les documents judiciaires accusent Zondwa de ne pas avoir fourni un inventaire complet des actifs et de retenir des informations cruciales à l'exécuteur testamentaire désigné.
Madikizela-Mandela, décédée en 2018, n'a pas laissé de testament, conduisant à un processus complexe et contesté de répartition de ses biens. La succession comprendrait des propriétés à Soweto et au Cap, ainsi que des comptes bancaires et des effets personnels. Le Master de la Haute Cour a nommé un exécuteur testamentaire indépendant en 2021 pour superider la liquidation de la succession, mais les progrès sont lents en raison de désaccords familiaux.
Les dernières allégations, détaillées dans une déclaration sous serment de l'exécuteur, suggèrent que Zondwa Mandela n'a pas pleinement coopéré aux demandes de relevés financiers et de documentation liés aux actifs de la succession. Des experts juridiques notent que de tels conflits sont fréquents dans les cas de succession sans testament impliquant des personnalités et des actifs importants. L'affaire devrait retourner devant la Haute Cour pour de nouvelles directives.