L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a prévenu de nouveaux cas de hantavirus dans ce qu'elle décrit comme une épidémie 'limitée', après le décès de trois passagers de croisière. La rare souche du virus Andes, qui peut se transmettre entre humains, n'a ni vaccin ni traitement.
L'épidémie est liée au MV Hondius, un navire de croisière qui se dirige actuellement vers Tenerife. Les autorités sanitaires surveillent la situation et ont mis en place des mesures pour contenir la propagation.
Les responsables de l'OMS ont déclaré que même si d'autres cas sont attendus, l'épidémie ne devrait pas se généraliser. Le virus Andes est connu pour son potentiel de transmission interhumaine, ce qui le distingue des autres hantavirus.
Les passagers et l'équipage du MV Hondius sont étroitement surveillés, et les autorités sanitaires travaillent à retracer les contacts. L'OMS continue de conseiller des mesures de prévention, notamment éviter le contact avec les rongeurs et leurs excréments.