Le vice-président JD Vance a annoncé lundi que l'Iran avait accepté de permettre le retour des inspecteurs nucléaires de l'ONU dans le pays, après des discussions en Suisse. En réponse, les États-Unis ont temporairement suspendu les sanctions sur le pétrole iranien, selon un communiqué de la Maison-Blanche.
Cet accord, conclu la semaine dernière entre Téhéran et Washington, marque une étape diplomatique significative. L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a confirmé avoir reçu une demande formelle de l'Iran pour reprendre les inspections sur plusieurs sites nucléaires, bien que les lieux spécifiques n'aient pas été divulgués.
Le secrétaire d'État Marco Rubio a salué cette évolution, déclarant : 'C'est un pas positif vers la garantie que le programme nucléaire iranien reste pacifique.' Il a toutefois précisé que la suspension des sanctions est temporaire et soumise au respect intégral par l'Iran des exigences de l'AIEA.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré lors d'une conférence de presse que la décision avait été prise 'dans un esprit de bonne volonté' et que Téhéran s'attend à ce que les États-Unis lèvent toutes les sanctions de manière permanente. Les discussions en Suisse ont été médiatisées par des diplomates suisses, qui ont historiquement facilité les communications entre les États-Unis et l'Iran.
Les analystes notent que l'accord est fragile, car des accords précédents ont échoué. L'AIEA commencera les inspections dans les deux semaines, et les États-Unis examineront la conformité de l'Iran avant toute nouvelle levée de sanctions.