Suite à une série de frappes militaires américaines contre des milices soutenues par l'Iran en Irak et en Syrie début 2025, des analystes de la défense ont estimé qu'il s'agissait probablement d'une action de représailles mesurée et non du début d'un conflit prolongé. Ces frappes, autorisées par le président Joe Biden, visaient des installations utilisées par des groupes comme Kataeb Hezbollah après des attaques contre du personnel américain.
Des experts d'institutions comme le Center for Strategic and International Studies (CSIS) ont noté que les objectifs américains semblaient se concentrer sur la dissuasion et la dégradation de capacités spécifiques, et non sur un changement de régime ou une guerre plus large. L'administration Biden a constamment affirmé que son objectif était de désamorcer les tensions régionales tout en tenant les agresseurs pour responsables.
Le contexte géopolitique reste complexe, avec des négociations indirectes en cours entre les États-Unis et l'Iran concernant le programme nucléaire de ce dernier. Les analystes militaires mettent en garde : si la phase cinétique immédiate peut être brève, la confrontation stratégique entre Washington et Téhéran est un défi à long terme, avec des risques d'erreur de calcul toujours élevés.