Les États-Unis recentrent leur attention de la reconnaissance diplomatique de la souveraineté marocaine sur le Sahara vers des investissements économiques concrets. Cette transition fait suite à la reconnaissance américaine de 2020 de la revendication marocaine, dans le cadre de l'accord de normalisation des Accords d'Abraham avec Israël.
Les développements récents incluent un investissement de 300 millions de dollars dans le projet portuaire atlantique de Dakhla, visant à stimuler le commerce régional et l'intégration économique. Le port, situé dans le territoire contesté, devrait créer des milliers d'emplois et améliorer la connectivité avec l'Afrique subsaharienne.
Les responsables américains ont souligné que ces investissements font partie d'une stratégie plus large visant à promouvoir la stabilité et la prospérité dans la région. Cette décision a été accueillie favorablement par le Maroc, mais critiquée par l'Algérie et le Front Polisario, qui continuent de plaider pour l'autodétermination.
Ce virage économique souligne l'engagement à long terme de Washington envers son partenariat avec le Maroc, tout en cherchant à contrebalancer l'influence chinoise et russe en Afrique du Nord.