Le 17 juin 2026, un groupe d'experts et d'anciens responsables de l'administration Trump ont publiquement critiqué l'accord nucléaire américano-iranien récemment signé. Cet accord, qui vise à limiter le programme nucléaire iranien en échange d'un allègement des sanctions, a été accueilli avec scepticisme par ceux qui estiment qu'il ne répond pas aux problèmes de sécurité clés.
Parmi les critiques figure John Bolton, ancien conseiller à la sécurité nationale, qui a déclaré que l'accord ne comprend pas de mécanismes de vérification suffisants. D'autres anciens responsables ont fait écho à ces préoccupations, estimant que l'accord pourrait permettre à l'Iran de développer des capacités d'armes nucléaires sans surveillance adéquate.
Les experts ont également souligné les tensions persistantes dans le détroit d'Ormuz, une route cruciale pour le transport du pétrole, où l'Iran a déjà menacé de perturber le trafic. L'impact de l'accord sur la stabilité régionale reste un point de discorde, certains affirmant qu'il pourrait réduire les conflits tandis que d'autres craignent qu'il n'encourage l'Iran.
L'administration Biden a défendu l'accord, soulignant ses réalisations diplomatiques et l'importance d'empêcher un Iran doté de l'arme nucléaire. Cependant, les critiques soulignent les profondes divisions sur la meilleure approche face aux ambitions nucléaires de l'Iran.