Un rapport des Nations Unies publié au début de 2026 a conclu que les conditions des droits humains aux États-Unis sont à leur pire niveau depuis le mouvement des droits civiques des années 1960. Le rapport, préparé par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, cite une combinaison de restrictions de vote, de violence policière et d'inégalité croissante comme facteurs clés.
Le rapport souligne particulièrement l'impact des lois électorales au niveau des États adoptées depuis 2020, qui, selon lui, affectent de manière disproportionnée les électeurs minoritaires. Il pointe également un manque d'action fédérale sur la réforme de la police après des incidents très médiatisés de brutalité policière. Le document de l'ONU note que les États-Unis n'ont pas ratifié plusieurs traités internationaux fondamentaux sur les droits humains, notamment la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes et la Convention relative aux droits de l'enfant.
Bien que l'administration Biden ait pris certaines mesures en matière d'équité raciale, le rapport soutient qu'elles ont été insuffisantes pour inverser les tendances plus larges. Le rapport appelle à une commission nationale des droits humains et à une réponse fédérale globale pour résoudre les problèmes systémiques. Le département d'État américain n'a pas encore publié de réponse officielle au rapport.