Le 1er mai 2026, à l'occasion de la Fête du travail, les principales centrales syndicales françaises (CGT, CFDT, FO) ont organisé des manifestations nationales pour réclamer des hausses de salaires, de meilleures conditions de travail et la protection des libertés syndicales. Les rassemblements ont attiré des milliers de participants à Paris, Lyon, Marseille et dans d'autres villes, selon les estimations de la police et des syndicats.
Les dirigeants syndicaux ont souligné que, malgré les récentes mesures gouvernementales, l'inflation continue d'éroder le pouvoir d'achat. Ils ont exigé une augmentation significative du SMIC et un renforcement des protections des droits de négociation collective. La CGT a rapporté que plus de 200 000 personnes ont défilé dans tout le pays, tandis que les autorités ont donné un chiffre inférieur de 150 000.
Dans une déclaration commune, les syndicats ont également condamné ce qu'ils ont décrit comme des restrictions croissantes aux activités syndicales, notamment la surveillance et les contestations judiciaires. Ils ont appelé le gouvernement à respecter les normes internationales du travail et à engager un dialogue social constructif.
Les manifestations se sont déroulées dans le calme, bien que de légers heurts aient eu lieu à Paris lorsque certains manifestants ont lancé des projectiles sur la police, qui a répondu par des gaz lacrymogènes. Aucun blessé grave n'a été signalé.