La violence dans les universités marocaines est un problème récurrent depuis plus de deux décennies, avec des incidents allant des affrontements étudiants aux tensions politiques. Des rapports récents de 2026 indiquent des conflits persistants, notamment une confrontation violente à l'Université Hassan II de Casablanca en mars 2026, où plusieurs étudiants ont été blessés lors de manifestations contre des décisions administratives. Ces événements soulignent l'instabilité persistante dans les établissements d'enseignement supérieur.
Les données historiques montrent que cette violence découle souvent de l'activisme politique étudiant, des griefs économiques et de la concurrence pour les ressources. Une étude de 2024 du ministère marocain de l'Enseignement supérieur a documenté plus de 150 incidents violents dans les universités entre 2000 et 2023, avec des pics pendant les périodes d'examens et les crises politiques. Le gouvernement a mis en place des mesures de sécurité, mais les critiques soutiennent que les problèmes sous-jacents comme le chômage et le manque de dialogue restent non résolus.
En réponse aux affrontements de 2026, le ministère a annoncé une task force pour médier les différends étudiants et améliorer la sécurité sur les campus. Cependant, les groupes de défense des droits de l'homme ont appelé à des réformes plus complètes, notamment en abordant la pauvreté étudiante et en promouvant la protestation pacifique. La situation reste un défi pour le système éducatif marocain.