En date de juin 2026, l'ancien président Donald Trump a présenté une stratégie révisée pour le programme nucléaire de la Corée du Nord, mettant l'accent sur une combinaison d'engagement diplomatique et de sanctions économiques. Cela marque un changement par rapport à sa rhétorique antérieure de « feu et fureur », qui incluait des menaces d'action militaire. La nouvelle approche vise à parvenir à la dénucléarisation par des négociations progressives, similaires au cadre du sommet de Singapour de 2018.
Les éléments clés incluent le maintien d'une pression maximale via les sanctions de l'ONU tout en offrant des incitations telles que l'allègement des sanctions pour des étapes vérifiables vers la dénucléarisation. Trump a également proposé des pourparlers directs avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, reprenant le dialogue qui s'est enlisé après le sommet de Hanoï en 2019. Cependant, la Corée du Nord n'a pas répondu publiquement à ces ouvertures à la mi-2026.
Les analystes notent que les capacités nucléaires de la Corée du Nord ont considérablement progressé depuis 2019, avec des estimations suggérant qu'elle possède désormais 40 à 50 ogives nucléaires et une technologie de missiles améliorée. Cela complique toute négociation, car Pyongyang pourrait exiger des concessions substantielles avant d'accepter des limitations. L'administration Biden, qui a précédé le potentiel retour de Trump, avait maintenu une politique de « diplomatie calibrée » avec un succès limité.
Les critiques soutiennent que le plan de Trump manque de mécanismes de vérification spécifiques et pourrait répéter les échecs passés où la Corée du Nord a utilisé les pourparlers pour gagner du temps pour son programme d'armement. Les partisans rétorquent que l'engagement direct est la seule voie viable pour réduire les tensions. La communauté internationale reste divisée, la Corée du Sud accueillant prudemment le changement diplomatique tandis que le Japon et la communauté du renseignement américain appellent au scepticisme.