Le 23 juillet 2026, l'ancien président américain Donald Trump a publié sur les réseaux sociaux qu'un accord nucléaire civil entre les États-Unis et l'Arabie saoudite est conditionné à la reconnaissance d'Israël par l'Arabie saoudite via les accords d'Abraham. Trump a écrit que l'accord exigerait que Riyad ratifie les accords, qui normalisent les relations entre Israël et plusieurs nations arabes.
Cette déclaration intervient alors que des négociations sont en cours entre Washington et Riyad concernant un programme nucléaire civil, qui permettrait à l'Arabie saoudite d'enrichir de l'uranium à des fins énergétiques. L'administration Biden poursuit un accord de normalisation plus large entre l'Arabie saoudite et Israël, mais les progrès ont été lents en raison des tensions régionales et des demandes saoudiennes de garanties de sécurité et d'une voie vers un État palestinien.
Le message de Trump n'a pas fourni de détails spécifiques sur le calendrier ou les termes de l'accord nucléaire. Les accords d'Abraham, négociés par l'administration Trump en 2020, ont conduit à des accords de normalisation entre Israël et les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Maroc et le Soudan, mais l'Arabie saoudite ne s'est pas encore jointe.
Les experts notent que tout accord nucléaire américano-saoudien nécessiterait l'approbation du Congrès et des garanties strictes de non-prolifération. L'Arabie saoudite a insisté sur le droit d'enrichir de l'uranium, ce qui soulève des inquiétudes quant à une éventuelle prolifération d'armes dans la région volatile du Moyen-Orient.