Selon un rapport de DW Amharic, des forces armées présumées affiliées au Front de libération du peuple du Tigray (TPLF) ont été accusées d'avoir enlevé des étudiants et incendié des maisons dans la région d'Amhara en Éthiopie. L'incident, rapporté le 18 mai 2026, met en lumière les tensions persistantes dans la région après la guerre du Tigray qui s'est terminée en novembre 2022.
Le rapport, basé sur des sources locales, indique que les enlèvements et les destructions ont eu lieu dans une zone rurale de la région d'Amhara, bien que les lieux précis et le nombre de victimes n'aient pas été vérifiés de manière indépendante. Le TPLF n'a pas émis de réponse officielle à ces allégations au moment de la rédaction.
Le gouvernement fédéral éthiopien et les autorités régionales s'efforcent de stabiliser la région après l'accord de paix de Pretoria, mais des violences sporadiques et des violations des droits de l'homme continuent d'être signalées. Les Nations Unies et d'autres organismes internationaux ont appelé à des enquêtes sur de tels incidents.
Cet événement souligne la situation sécuritaire fragile dans le nord de l'Éthiopie, où les tensions entre groupes ethniques et factions politiques restent élevées. La Commission éthiopienne des droits de l'homme a exhorté toutes les parties à respecter la sécurité des civils et le droit international.