Tata Motors évalue activement les chimies de batterie de nouvelle génération, notamment les technologies à état solide et sodium-ion, pour les futurs véhicules électriques (VE), selon Anand Kulkarni, directeur des produits de l'entreprise. L'annonce a été faite lors d'une récente conférence industrielle, rapportée par plusieurs médias automobiles le 18 juillet 2026.
Kulkarni a déclaré que l'entreprise teste ces chimies pour résoudre les défis clés de l'adoption des VE, tels que le coût, l'anxiété liée à l'autonomie et la vitesse de charge. Les batteries à état solide, qui utilisent un électrolyte solide au lieu de liquide, promettent une densité énergétique plus élevée et une sécurité améliorée, tandis que les batteries sodium-ion offrent une alternative moins chère au lithium-ion en utilisant des matériaux abondants.
Cependant, Kulkarni a noté que le déploiement commercial des batteries à état solide est encore à plusieurs années, la technologie sodium-ion devant entrer en production plus tôt pour les VE d'entrée de gamme. Tata Motors vise à intégrer ces technologies dans ses véhicules d'ici 2028-2030, sous réserve d'une validation réussie et d'une compétitivité des coûts.
Cette décision s'aligne sur la stratégie plus large de Tata Motors pour mener la transition des VE en Inde, soutenue par sa filiale Agratas Energy Storage Solutions, qui construit une usine de batteries lithium-ion au Gujarat. La société propose actuellement des VE comme la Nexon EV et la Tiago EV, alimentés par des batteries lithium-ion.