Selon un rapport de Hespress, les ouvriers de Tanger quittent de plus en plus leurs emplois en usine pour rejoindre des groupes fonctionnant selon le système de la « quinta » ou de « l'atacha », basé sur le travail à la pièce. Cette évolution est motivée par la possibilité de revenus plus élevés par rapport à l'emploi traditionnel.
Le système de travail à la pièce permet aux travailleurs d'être rémunérés en fonction de la quantité d'articles qu'ils produisent, plutôt que sur la base d'un salaire horaire fixe. Pour beaucoup, cela offre une alternative plus lucrative, en particulier dans les secteurs où la demande est forte.
Cependant, cette tendance soulève des préoccupations concernant la sécurité de l'emploi et les droits du travail, car le travail à la pièce manque souvent des protections et des avantages des contrats de travail formels. Les travailleurs peuvent faire face à des revenus irréguliers et à moins de garanties sociales.
Le rapport met en évidence une dynamique plus large du marché du travail au Maroc, où les arrangements de travail informels deviennent plus courants alors que les travailleurs cherchent de meilleurs résultats financiers.