Le 25 juin 2026, la Cour suprême des États-Unis a rendu une décision autorisant l'administration Biden à refouler les demandeurs d'asile à la frontière sud dans certaines circonstances. La décision, rapportée par plusieurs médias dont Reuters et l'Associated Press, confirme une politique qui restreint les demandes d'asile pour les migrants n'ayant pas d'abord demandé protection dans un pays tiers.
L'affaire découle d'un recours contre l'« interdiction de transit », qui interdit l'asile à ceux qui ont traversé d'autres pays sans y demander refuge. La majorité conservatrice de la Cour s'est rangée du côté du gouvernement, arguant que la politique est conforme à la loi sur l'immigration. La juge Sonia Sotomayor a exprimé son désaccord, qualifiant la décision de « pas dangereux en arrière pour les droits de l'homme ».
Selon le département de la Sécurité intérieure, la politique est en vigueur depuis mai 2023, et la décision de la Cour suprême assure son maintien. Les rencontres à la frontière ont diminué de 40 % depuis la mise en œuvre de la politique, bien que les critiques soutiennent qu'elle viole les normes internationales en matière d'asile.
La décision devrait faire face à d'autres contestations judiciaires, mais pour l'instant, elle marque un changement significatif dans les procédures d'asile américaines. La Maison-Blanche a salué la décision comme « un outil légal pour gérer la frontière », tandis que les groupes de défense des immigrants l'ont condamnée comme « cruelle et illégale ».