La militante sahraouie Naâma Asfari a mis fin à sa grève de la faim le 25 juillet 2026, après 40 jours de protestation. Elle exigeait la libération des prisonniers politiques et la fin des violations des droits de l'homme dans la région du Sahara occidental, disputée entre le Maroc et le Front Polisario.
La grève d'Asfari a attiré l'attention internationale, des organisations de défense des droits de l'homme comme Amnesty International appelant à sa libération. Le gouvernement marocain n'a pas commenté les demandes spécifiques, mais la santé de la militante se serait détériorée avant qu'elle ne mette fin à la grève.
Le conflit du Sahara occidental reste non résolu, le Maroc contrôlant la majeure partie du territoire et le Front Polisario cherchant l'indépendance. L'affaire Asfari met en lumière les tensions persistantes sur l'autodétermination et les droits de l'homme dans la région.