Le président sud-coréen Lee Jae-myung a exprimé dimanche 29 mars 2026 ses "plus profondes condoléances" suite au décès d'une victime de l'esclavage sexuel en temps de guerre du Japon, connues sous l'euphémisme de "femmes de réconfort". Le bureau présidentiel a indiqué que Lee a présenté ses sympathies à la famille endeuillée après le décès de la femme, identifiée par son nom de famille Lee.
La victime, née en 1928, avait été forcée de se rendre dans un bordel militaire japonais en Chine pendant la Seconde Guerre mondiale. Elle était l'une des 240 femmes officiellement enregistrées auprès du gouvernement sud-coréen comme victimes du système d'esclavage sexuel de l'armée japonaise.
Son décès réduit le nombre de survivantes enregistrées connues à seulement neuf, selon les données du Conseil coréen pour la justice et le souvenir pour les questions d'esclavage sexuel militaire par le Japon. Cette question reste un point majeur de discorde diplomatique et historique entre la Corée du Sud et le Japon.
Le bureau du président Lee a déclaré que le gouvernement continuera de s'efforcer de restaurer la dignité et l'honneur des victimes et d'enregistrer la vérité historique. Les funérailles de la victime se déroulent sous la forme d'une cérémonie parrainée par l'État.