Le Rassemblement National des Indépendants (RNI), au pouvoir au Maroc, et le parti d'opposition Istiqlal se sont engagés dans un conflit public autour de la stratégie électorale avant les élections législatives de 2026. Le désaccord, rapporté par les médias marocains le 17 mai 2026, porte sur des accusations d'alliances déloyales et de manœuvres politiques.
Selon des rapports vérifiés, le secrétaire général de l'Istiqlal, Nizar Baraka, a critiqué le RNI pour avoir formé des pactes préélectoraux avec des petits partis, alléguant que ces actions nuisent à la concurrence démocratique. Les responsables du RNI, menés par le Premier ministre Aziz Akhannouch, ont nié ces accusations, affirmant que les alliances sont légales et transparentes selon la loi électorale marocaine.
Cette altercation reflète des tensions plus larges alors que les partis se préparent pour les élections de 2026, avec des sondages montrant le RNI en tête dans les intentions de vote mais confronté à des défis de l'Istiqlal et du Parti de la Justice et du Développement (PJD). Aucune déclaration officielle des autorités électorales n'a été émise concernant ce différend.