Les tensions politiques s'intensifient au Sahara occidental alors que la région se prépare pour les élections législatives prévues plus tard cette année. Les principaux partis, dont le Front Polisario et les factions sahraouies soutenues par le Maroc, sont engagés dans une lutte acharnée pour les sièges du Conseil national sahraoui.
Selon des rapports de la Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO), la période préélectorale a été marquée par une rhétorique accrue et des affrontements sporadiques entre partisans de groupes rivaux. Les élections, qui font partie du processus politique de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), sont suivies de près par des observateurs internationaux.
Les principaux enjeux de la campagne incluent le statut du territoire contesté, le développement économique et les relations avec le Maroc. Le Front Polisario, qui contrôle certaines parties du territoire, a appelé à un référendum sur l'indépendance, tandis que le Maroc prône une autonomie sous sa souveraineté.
L'ONU a exhorté toutes les parties à garantir un processus électoral pacifique et à respecter les droits de l'homme. En date de juillet 2026, aucun incident majeur n'a été signalé, mais l'atmosphère reste tendue.