Cinq ans après les premières révélations sur un vaste système d'intrusion dans les téléphones, le Projet Pegasus reste au cœur d'une enquête judiciaire toujours en cours. Le dossier porte sur l'utilisation présumée d'un logiciel espion capable d'accéder aux appareils mobiles, développé par la société israélienne NSO Group.
Selon des rapports vérifiés de 2021, le logiciel espion a été utilisé pour cibler des journalistes, des militants des droits de l'homme et des politiciens dans plusieurs pays. L'enquête, ouverte en France en 2021, s'est depuis étendue à plusieurs pays européens.
En juillet 2026, les magistrats français continuent d'examiner les preuves, notamment des listes de cibles potentielles et des données techniques. NSO Group a constamment nié toute irrégularité, affirmant que sa technologie n'est vendue qu'à des agences gouvernementales vérifiées pour la lutte contre le terrorisme et la prévention de la criminalité.
Cette affaire a soulevé d'importantes préoccupations concernant la vie privée numérique et la réglementation des technologies de surveillance. Aucun verdict final n'a été rendu et l'enquête reste ouverte.