Une étude récente sur les passereaux, publiée dans Science en 2006 par Jablonski, Roy et Valentine, a exploré la dynamique évolutive du gradient de diversité latitudinale. La recherche indique que les taux de spéciation et d'extinction varient selon la latitude, les régions tropicales montrant une biodiversité plus élevée mais potentiellement des taux d'évolution différents.
Une analyse ultérieure de Weir et Schluter en 2007 a examiné le gradient latitudinal des taux récents de spéciation et d'extinction des oiseaux. Leurs résultats suggèrent que les zones tempérées connaissent des taux d'évolution moléculaire plus rapides que les régions tropicales, probablement en raison de facteurs environnementaux comme la variabilité climatique.
L'étude souligne la complexité des processus évolutifs à différentes échelles géographiques, mettant en évidence que l'évolution du plan corporel des passereaux n'est pas uniforme. Ces informations aident à expliquer les modèles de biodiversité mondiale et les mécanismes à l'origine de la diversification des espèces.