Le Conseil de surveillance de la préparation mondiale (GPMB), un organe de surveillance indépendant lié à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et à la Banque mondiale, a publié un rapport le 20 mai 2026, avertissant que le monde est plus exposé au risque de pandémie et moins protégé contre les épidémies mortelles qu'avant la pandémie de COVID-19.
Le rapport, intitulé 'Un état fragile de préparation', évalue la préparation mondiale aux urgences sanitaires. Il souligne que malgré les leçons du COVID-19, de nombreux pays n'ont pas maintenu leurs investissements dans la préparation aux pandémies, laissant des lacunes critiques dans la surveillance, la capacité des soins de santé et les systèmes de réponse rapide.
Les principales conclusions indiquent que seulement 57 pays ont pleinement mis en œuvre les capacités de base du Règlement sanitaire international (RSI) et que le financement de la préparation aux pandémies reste insuffisant. Le GPMB appelle à une action politique urgente et à un financement accru pour remédier à ces vulnérabilités.
Le rapport note également que le changement climatique, l'urbanisation et l'augmentation des contacts entre humains et animaux augmentent le risque d'émergence de nouvelles maladies. Sans un engagement soutenu, le monde reste vulnérable à une autre pandémie majeure.