Les membres de l'OPEP+ se réunissent ce 7 juin 2026 pour discuter des niveaux de production pétrolière, mais la guerre en cours en Iran et la fermeture du détroit d'Ormuz limitent sévèrement la capacité du cartel à influencer les prix mondiaux du pétrole, selon les analystes.
Selon des rapports vérifiés, le détroit d'Ormuz est effectivement fermé depuis les attaques américaines et israéliennes contre l'Iran fin mai 2026. Ce goulet d'étranglement gère environ 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole, et sa fermeture a fait grimper les prix du brut au-dessus de 120 dollars le baril.
Même si l'OPEP+ promet d'augmenter la production de milliers de barils par jour, les réalités géopolitiques signifient qu'ils ne feront probablement pas bouger les prix, ont déclaré des experts à Reuters et à d'autres agences de presse. De nombreux pays membres produisent déjà près de leur capacité ou subissent des dommages d'infrastructure dus à l'instabilité régionale.
La réunion intervient alors que les exportations de pétrole de l'Iran se sont effondrées à près de zéro en raison du conflit, et que l'Arabie saoudite a signalé qu'elle pourrait augmenter sa production, mais les contraintes logistiques et le blocus d'Ormuz rendent la livraison incertaine.