Le Bureau du conseil juridique (OLC) a émis un nouvel avis sur le privilège exécutif que les critiques qualifient de « tactique sournoise » pour couvrir la corruption de l'administration Trump. L'avis, qui n'a pas été publié intégralement, élargirait la portée du privilège exécutif pour protéger les communications entre le président et ses conseillers les plus proches de la surveillance du Congrès.
Selon des rapports, l'avis de l'OLC soutient que le privilège exécutif s'applique à une gamme plus large de documents et de témoignages que ce qui était auparavant reconnu, bloquant potentiellement les assignations des comités de la Chambre enquêtant sur des abus de pouvoir présumés. Des experts juridiques affirment que cette interprétation pourrait entraver considérablement les enquêtes en cours sur les actions de l'administration.
Les critiques, y compris d'anciens responsables de l'éthique gouvernementale, soutiennent que l'avis est une décision stratégique pour retarder ou empêcher la divulgation de preuves liées à des allégations de corruption. Ils soulignent l'historique de l'administration qui a invoqué le privilège exécutif pour résister aux demandes du Congrès, et disent que ce nouvel avis fournit un vernis juridique à ce qu'ils décrivent comme une obstruction.
La Maison Blanche a défendu l'avis, déclarant qu'il est conforme aux principes juridiques de longue date et nécessaire pour protéger la confidentialité de la prise de décision présidentielle. Cependant, la controverse met en évidence la tension persistante entre l'autorité exécutive et la surveillance législative.