En Corée du Sud, une société connue pour son développement économique rapide et ses pressions compétitives, l'intérêt pour la Communication Non Violente (CNV) est en croissance. La CNV, un processus de communication développé par le psychologue Marshall Rosenberg dans les années 1960, se concentre sur l'écoute empathique et l'expression des besoins sans blâme. Cette méthode est présentée comme un outil pour améliorer les relations interpersonnelles et réduire les conflits.
Bien que les statistiques nationales complètes sur l'adoption de la CNV soient rares, sa présence est constatée à travers des ateliers, des groupes communautaires et son intégration dans certains programmes de formation d'entreprise et d'éducation. Ses partisans soutiennent qu'elle offre un contrepoids nécessaire aux styles de communication hiérarchiques et à haut stress prévalents dans certains secteurs de la société et des lieux de travail coréens.
La visibilité accrue de la CNV s'inscrit dans des discussions publiques plus larges en Corée du Sud sur la santé mentale, la réforme du lieu de travail et la cohésion sociale. Elle est souvent présentée non pas comme un outil purement psychologique, mais comme une compétence pratique pour naviguer dans des environnements personnels et professionnels complexes. Sa croissance reflète une recherche de méthodes de communication qui priorisent la compréhension mutuelle dans une nation au rythme effréné.