Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré le 30 juin 2026 que les Forces de défense israéliennes (IDF) resteront dans une zone de sécurité dans le sud du Liban jusqu'à ce que la menace du Hezbollah soit éliminée. Il a fait cette déclaration lors d'une visite dans la zone frontalière, selon des rapports.
Netanyahu a qualifié le Hezbollah de partie clé de 'l'axe de la terreur' de l'Iran et a affirmé que le groupe militant libanais ne possède plus que 8 % de son arsenal initial de 150 000 roquettes. Ces chiffres n'ont pas pu être vérifiés de manière indépendante.
La zone de sécurité, établie après le conflit de 2024, a été un point de discorde avec le gouvernement libanais et les casques bleus de l'ONU. Les commentaires de Netanyahu suggèrent qu'aucun retrait immédiat n'est prévu.
Le Hezbollah n'a pas officiellement répondu aux remarques du Premier ministre. La situation reste tendue le long de la frontière entre Israël et le Liban.