Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, lors de l'interrogatoire final de son procès pour corruption le 22 juin 2026, a accusé les procureurs d'avoir tendu des pièges pour dépeindre ses réponses comme incohérentes. Il a affirmé que, malgré une image plus claire émergeant des preuves sous-jacentes, l'accusation l'avait délibérément amené à donner des réponses pouvant être déformées.
Le procès, qui dure depuis plusieurs années, porte sur des accusations de corruption, fraude et abus de confiance. Netanyahu a constamment nié tout acte répréhensible, arguant que les procédures judiciaires sont motivées politiquement. Dans son dernier témoignage, il a souligné que les tactiques de l'accusation visaient à saper sa crédibilité.
Les analystes juridiques ont noté que la stratégie de défense de Netanyahu se concentre sur l'attaque des méthodes de l'accusation plutôt que sur le fond des charges. Le tribunal devrait délibérer davantage avant de rendre un verdict, ce qui pourrait avoir des implications significatives pour la politique israélienne.