Six ans après le déclenchement du scandale Fishrot, le gouvernement namibien a organisé cette semaine une réunion de haut niveau avec l'industrie de la pêche pour aborder les problèmes de gouvernance persistants. Le scandale, qui a éclaté en 2019, impliquait des allégations de corruption liées aux quotas de pêche, impliquant d'anciens ministres et la société islandaise Samherji.
Malgré le temps écoulé, les réformes clés en matière de transparence—comme l'ouverture complète des allocations de quotas de pêche au contrôle public—n'ont pas été mises en œuvre, selon des groupes de la société civile locale. Les discussions actuelles visent à rétablir la confiance et à discuter des améliorations réglementaires, bien que les critiques les jugent tardives.
Aucun changement législatif majeur n'a été annoncé en date d'avril 2026. Le gouvernement namibien a déclaré son engagement à assainir le secteur, mais des actions concrètes restent en attente.