Le paysage industriel marocain se diversifie au-delà de l'axe historique Casablanca-Tanger, selon des rapports récents. De nouvelles zones industrielles dans des villes comme Kénitra, Settat et Berrechid attirent des investissements, notamment dans les secteurs automobile et aéronautique.
Le plan d'accélération industrielle du gouvernement, lancé en 2014, a contribué à cette évolution, visant à augmenter la part du secteur industriel dans le PIB. D'ici 2025, le plan avait créé plus de 500 000 emplois, avec un accent sur le développement régional.
Les projets clés incluent l'usine Renault à Tanger et l'installation aérospatiale Bombardier à Casablanca, mais de nouveaux pôles comme le cluster automobile de Kénitra gagnent en importance. La Zone Franche Atlantique à Kénitra accueille des entreprises comme Leoni et Yazaki, produisant des faisceaux de câbles pour l'exportation.
Cette décentralisation fait partie de la stratégie du Maroc pour réduire les disparités régionales et renforcer la résilience économique. Les exportations industrielles du pays ont atteint 40 milliards de dollars en 2025, l'automobile en tête avec 14 milliards de dollars.