La décision du Maroc d'adopter définitivement le fuseau horaire GMT+1 (temps universel coordonné plus une heure) en 2018 reste un sujet de controverse parmi les citoyens. Le gouvernement défend cette mesure, invoquant des économies d'énergie et un alignement sur les horaires commerciaux internationaux, mais de nombreux Marocains signalent des perturbations dans leur vie quotidienne, notamment les habitudes de sommeil et les horaires de travail.
Selon des rapports récents, le changement de fuseau horaire a été associé à une fatigue accrue et à une baisse de productivité, en particulier pendant les mois d'hiver où les heures de clarté sont plus courtes. Les critiques affirment que ce changement perturbe le rythme circadien naturel, surtout pour les écoliers et les travailleurs agricoles.
Le gouvernement n'a annoncé aucun projet de revenir à GMT+0, malgré des pétitions et des protestations publiques continues. Les responsables maintiennent que les avantages d'un fuseau horaire unifié l'emportent sur les inconvénients, bien qu'aucune étude exhaustive sur l'impact économique ou social n'ait été publiée depuis 2018.
En mai 2026, le débat se poursuit, sans solution en vue. La question reste un sujet polarisant dans la société marocaine, reflétant des tensions plus larges entre modernisation et tradition.