À l'approche de l'été 2026, les autorités marocaines ont intensifié leurs efforts pour contrôler les populations d'insectes volants, notamment les moustiques et les mouches, afin de réduire le risque de maladies vectorielles. Le Programme national de lutte contre les maladies à transmission vectorielle, dirigé par le ministère de la Santé et de la Protection sociale, a déployé des équipes de pulvérisation d'insecticides dans les zones à haut risque, y compris les centres urbains et les régions rurales proches des sources d'eau.
Selon le ministère, la campagne se concentre sur l'élimination des sites de reproduction par des traitements larvicides et des initiatives de sensibilisation du public. En 2025, le Maroc a signalé une baisse de 15 % des cas confirmés de leishmaniose et une diminution de 10 % des cas de paludisme par rapport à l'année précédente, en partie grâce à ces mesures préventives. L'Organisation mondiale de la santé a salué la stratégie intégrée de gestion vectorielle du Maroc.
Les autorités locales dans des villes comme Marrakech, Casablanca et Tanger ont également intensifié la collecte des déchets et l'entretien des systèmes de drainage pour réduire les habitats des insectes. Les citoyens sont invités à utiliser des moustiquaires et des répulsifs, surtout à l'aube et au crépuscule, lorsque les moustiques sont les plus actifs. La campagne devrait se poursuivre jusqu'en septembre 2026.