Un imam marocain, connu pour ses fatwas controversées, a été pris dans un scandale après qu'il a été révélé qu'il faisait la promotion de publicités sur ses comptes de réseaux sociaux, contredisant ainsi sa fatwa précédente qui déclarait les salaires des chauffeurs de bus 'haram' (interdit) en raison de la présence de publicités sur leurs véhicules.
L'imam, identifié comme Fqih de la ville de Casablanca, avait suscité l'indignation en juin 2026 en affirmant que les salaires des chauffeurs de bus n'étaient pas permis en Islam parce que les publicités sur les bus finançaient les sociétés de transport, entachant ainsi indirectement le revenu des conducteurs. Ses commentaires étaient devenus viraux sur les réseaux sociaux, attirant les critiques de nombreux Marocains.
Cependant, une enquête menée par des médias locaux a révélé que le même imam publiait et promouvait des publicités commerciales sur ses propres comptes Facebook et Instagram pour divers produits et services. Des captures d'écran et des publications archivées le montrent en train de recommander des articles tels que des vêtements et des appareils électroniques, avec des appels clairs à l'action pour que ses abonnés les achètent.
Cette découverte a conduit à des moqueries généralisées et à des accusations d'hypocrisie. De nombreux internautes ont souligné la contradiction entre sa fatwa et ses actions. L'imam n'a pas encore répondu publiquement aux allégations, mais l'incident a relancé les débats sur la crédibilité de certaines figures religieuses autoproclamées au Maroc.
En date du 23 juillet 2026, aucune déclaration officielle n'a été émise par les autorités religieuses marocaines concernant cette affaire. L'histoire continue de faire le buzz sur les réseaux sociaux sous le hashtag #SalaireHaram.