Le Maroc a continué de consolider ses acquis diplomatiques concernant le différend du Sahara occidental, notamment en Afrique australe, où un nombre croissant de pays ont ouvert des consulats à Laâyoune, la principale ville du territoire contesté. En mai 2026, au moins 28 pays ont établi des missions diplomatiques à Laâyoune et Dakhla, dont plusieurs de la région de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC).
Selon des sources officielles marocaines, le plan d'autonomie présenté par le Maroc en 2007 reste la seule solution crédible et réaliste au conflit, bénéficiant d'une reconnaissance internationale croissante. Les États-Unis ont reconnu la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental en 2020, et plusieurs nations européennes et africaines ont depuis emboîté le pas ou approfondi leur engagement.
En Afrique australe, des pays comme la Zambie, l'Eswatini et les Comores ont ouvert des consulats à Laâyoune, signalant un changement dans la dynamique régionale. Cela survient alors que l'Union africaine maintient une position neutre, tandis que les Nations unies continuent de chercher une solution politique par l'intermédiaire de l'Envoyé personnel du Secrétaire général.
Le Front Polisario, qui prône l'indépendance, a vu son influence diplomatique diminuer dans certaines parties de l'Afrique, bien qu'il conserve le soutien de l'Algérie et de quelques autres nations. La situation reste un enjeu clé de la géopolitique nord-africaine.