La ministre de l'Économie et des Finances, Nadia Fettah, a présenté les prévisions de clôture 2026 au Parlement le 22 juillet 2026, projetant une croissance du PIB de 5,2%, un déficit budgétaire de 3% et une dette publique à 69,5% du PIB, selon des déclarations officielles.
Ces prévisions, incluses dans le projet de loi de finances rectificative pour 2026, reflètent une amélioration des perspectives économiques grâce à une forte production agricole et une reprise de la demande mondiale. Fettah a souligné que l'objectif de déficit s'inscrit dans la stratégie de consolidation budgétaire du gouvernement.
La réduction de la dette reste une priorité, avec un ratio attendu en baisse de 71,2% en 2025 à 69,5% en 2026, soutenu par des recettes fiscales robustes et une maîtrise des dépenses. La ministre a également mentionné une inflation stabilisée autour de 2,1%.
Ces projections restent soumises à des risques externes, notamment les prix mondiaux des matières premières et les conditions météorologiques affectant l'agriculture. Le Parlement débattra du budget révisé dans les semaines à venir.