Un membre de la 12e Unité Mobile d'Intervention (UMI) marocaine, communément appelée la « Gainde », a publiquement accusé un officier supérieur de violence physique. Dans un témoignage vidéo diffusé en ligne début avril 2026, le gendarme a décrit avoir reçu un violent coup de poing au visage de la part d'un commandant lors d'un incident survenu dans leur base de Casablanca.
La Direction Générale de la Sûreté Nationale (DGSN) marocaine a confirmé l'ouverture d'une enquête administrative sur ces allégations. Dans un communiqué officiel, la DGSN a souligné son attachement aux règles disciplinaires et affirmé que toute infraction avérée serait sanctionnée avec la plus grande rigueur, conformément à la loi.
Cette affaire a suscité des débats sur les réseaux sociaux et parmi les observateurs locaux des droits de l'homme concernant la responsabilité au sein des forces de sécurité. La diffusion publique de tels griefs venant de l'intérieur d'une unité de police est un événement rare au Maroc.
L'enquête est en cours, et aucune information supplémentaire concernant d'éventuelles sanctions disciplinaires n'a été communiquée par les autorités en date du 17 avril 2026.