Le 14 mai 2026, le député marocain Youssef Aïdi a interpellé le gouvernement sur l'érosion du pouvoir d'achat, contrastant les indicateurs économiques officiels avec les difficultés généralisées de la population. Aïdi, membre de la Chambre des représentants, a soutenu que si les données macroéconomiques peuvent sembler positives, de nombreux citoyens peinent face à la hausse du coût de la vie.
Selon des rapports vérifiés de médias marocains comme Hespress et Le360, Aïdi a spécifiquement souligné les hausses de prix des biens de première nécessité, notamment l'alimentation et le carburant, ainsi que la stagnation des salaires. Il a appelé le gouvernement à prendre des mesures concrètes pour alléger le fardeau des ménages, au-delà des améliorations statistiques.
Le gouvernement, dirigé par le Premier ministre Aziz Akhannouch, n'a pas encore répondu officiellement à l'interpellation d'Aïdi. Cependant, des déclarations officielles antérieures ont mis en avant les subventions et les programmes d'aide sociale visant à protéger les populations vulnérables. Ce débat reflète les tensions persistantes entre la gestion économique et les réalités sociales au Maroc.