Le 29 juin 2026, le tribunal de première instance de Casablanca a condamné la militante marocaine Zineb Kharroubi à six mois de prison avec sursis et à une amende de 5 000 dirhams (environ 500 dollars). L'affaire concerne des publications sur les réseaux sociaux jugées contraires à la loi marocaine.
Kharroubi, une militante des droits humains connue, a été poursuivie en vertu du code pénal marocain pour du contenu partagé sur des plateformes comme Facebook et Twitter. Le tribunal l'a reconnue coupable de diffusion de fausses informations et d'incitation au désordre public, bien que les détails spécifiques des publications n'aient pas été divulgués dans le verdict.
La sentence a attiré l'attention d'organisations internationales de défense des droits humains, dont Amnesty International, qui a appelé à sa libération et critiqué l'utilisation de lois vagues pour restreindre la liberté d'expression. Le procès a été suivi de près comme un test de l'indépendance judiciaire au Maroc.
L'équipe de défense de Kharroubi a annoncé son intention de faire appel de la décision, arguant que les publications relevaient de la critique légitime et que les accusations étaient motivées politiquement. L'affaire met en lumière les tensions persistantes entre les autorités étatiques et les militants dans le pays.