Dans l'enclave espagnole de Ceuta, les migrants vivent dans des campements de fortune, confrontés à la faim et à des contrôles au faciès, selon des rapports récents. La situation attire l'attention sur les défis persistants à la frontière sud de l'Europe.
Des ONG locales et des groupes humanitaires ont documenté les conditions précaires, notant que de nombreux migrants n'ont pas accès à un abri adéquat, à la nourriture et à l'assainissement. Les campements, souvent installés dans des zones informelles, abritent des centaines de personnes en attente de décisions d'asile ou de statut légal.
Des contrôles au faciès par les forces de sécurité ont été signalés, les migrants d'origine subsaharienne affirmant être arrêtés et fouillés plus fréquemment que d'autres. Cela a alimenté les tensions et les plaintes pour discrimination.
Le gouvernement espagnol a reconnu les pressions sur Ceuta et s'est engagé à améliorer les conditions d'accueil, mais les activistes estiment qu'il faut faire davantage pour s'attaquer aux causes profondes de la migration et garantir les droits de ceux qui se trouvent déjà dans l'enclave.