Les tensions au Moyen-Orient se sont intensifiées début avril 2026, avec plusieurs crises simultanées impliquant Israël, le Liban, l'Iran et les États-Unis. Un fragile cessez-le-feu de deux semaines aurait pris effet dans l'une des zones de conflit actives de la région, bien que sa durabilité reste incertaine face à la poursuite des activités militaires.
Israël a lancé ce que des observateurs ont décrit comme certaines de ses frappes les plus importantes sur le Liban depuis plusieurs mois, ciblant des positions dans le sud du pays. Ces frappes ont suscité des condamnations internationales et ravivé les craintes d'une escalade régionale plus large, à un moment où les efforts diplomatiques pour stabiliser la région étaient déjà soumis à de fortes pressions.
L'Iran a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz, une voie maritime mondiale cruciale par laquelle transite une part importante de l'approvisionnement mondial en pétrole. Cette décision a provoqué des réactions vives des gouvernements occidentaux et des turbulences sur les marchés énergétiques mondiaux. Le président américain Donald Trump a lancé des avertissements sévères à l'Iran concernant cette fermeture, sa rhétorique suscitant un large débat sur ses intentions stratégiques.
Le porte-parole australien de l'opposition pour la défense, James Paterson, a commenté les avertissements de Trump, suggérant qu'ils pourraient constituer une tentative délibérée d'exercer une pression maximale sur Téhéran pour qu'il revienne sur sa décision. Les analystes ont averti que la situation restait très instable, avec un risque élevé d'erreur de calcul de toutes parts. Les appels internationaux à la désescalade se sont multipliés à mesure que les crises s'approfondissaient.