Dans un procès très médiatisé à Marseille, les membres du réseau de narcotrafic dit 'clan Yoda' sont restés largement silencieux, invoquant la peur de représailles contre leurs familles. Le procès, qui a débuté début 2026, implique des dizaines de prévenus accusés de diriger une importante opération de cocaïne et de cannabis dans les quartiers nord de la ville.
Selon des reportages de médias français dont France Info et Le Monde, plusieurs prévenus clés ont refusé de répondre aux questions ou de fournir des témoignages, déclarant craindre pour la sécurité de leurs proches. L'accusation a décrit le réseau comme l'un des plus violents de Marseille, lié à de multiples meurtres et guerres de territoire.
Cette affaire a mis en lumière les défis de la poursuite du crime organisé en France, où l'intimidation des témoins et le code de l'omertà sont courants. Les autorités ont mis en place des mesures de sécurité spéciales pour le procès, notamment des témoignages anonymes et une protection pour certains témoins.
En mai 2026, le procès se poursuit au palais de justice de Marseille, avec des verdicts attendus plus tard cette année. L'affaire a attiré l'attention sur le problème plus large du trafic de drogue dans la ville, qui a connu une recrudescence de la violence ces dernières années.